Haïku d'hiver
Quand le soleil meurt
On ne sait plus où l'on va
Le coeur sous le bras
Source image www.booooooom.com
.
Voici le
résultat du jeu Test
de cinéma en musique de ma précédente note. Malgré les efforts et les
contributions des amis voxeurs (merci à Maya, Niggy, Plum&Sunday et
Esmeralda), je ne suis hélas pas parvenu à retrouver toutes les références
cinéma du clip. Il m’en reste trois (plutôt difficiles à associer).
Parfois, le rapprochement avec un film est évident, parfois le clip renvoie à un artiste et, souvent à un genre regroupant alors plusieurs films. Voici donc, dans l’ordre chronologique d’apparition les films « parodiés » du clip avec des liens vers leurs références pour que vous puissiez juger vous-mêmes des rapprochements . Il ya certainement des erreurs, donc n’hésitez pas à les signaler.
1. Le générique renvoie au logo des studios Universal International Films
2. Lost Highway (David Lynch)
3. Kill Bill 2 de Tarantino (référence double) contre La mort aux trousses d’Hitchcock voire même Taxi Driver de Scorsese
4. Tron
5. Catch me if you can de Steven Spielberg
6. 2001 de Kubrick contre Star Wars ou Alien
7. Sin City (ou ici) de Robert Rodriguez (pour lequel The Servant avait participé à la B.O) contre Angel Heart
8. Jules et Jim contre A bout de souffle
9. 1er mystère : certainement un western années 50 avec Gina Lollobrigida…
10. Allusion aux génériques de Saul bass ?
11. Goldfinger pour la blonde au maillo doré et Persona de Bergman pour le visage et la coiffure
12. Certainement un Western en couleur de John Ford
13. Deuxième mystère : un film asiatique mais le quel ???
14. E.T ou Le 6ème sens contre les Doors d’Oliver Stone
15. Se7en de David Fincher
16. Inland Empire de David Lynch contre Donnie Darko
17. Les sentinelles de l’air (Thunderbirds)
18. Blade Runner
19.Godzilla
contre King Kong avec
Jessica
Lange ou les deux
20. Troisième et dernier mystère : quel film d’animation ????
WAKE
Les amis, c'est décidé.
Grâce à la bienveillance de l'Equipe Vox, que je remercie au passage, j'ai obtenu le feu vert pour reprendre en main notre bien-aimé et bien-abandonné [c'est top]. Yes :)
Donc voilà ce que je vous propose: au lieu de le faire toute seule comme une grande, et puisque Vox est une plateforme communautaire, je vous propose de lancer une nouvelle version du [c'est top], une version collaborative.
Le principe est très simple: dès que vous tombez sur une note (Vox^^) qui vous plait, vous copiez l'url, et vous me l'envoyez par message privé. C'est tout! Vous conviendrez qu'on ne peut pas faire plus simple, hein !
Et après, tu s'occupes de rien, je s'occupe de tout.
Alors deux précisions:
1/ je vous promets un, uno, one, 1 [c'est top] par semaine, le week-end probablement, pour commencer. Après on verra :)
2/ si personne ne participe, vous aurez à subir chaque semaine mes sélections arbitraires:)
Alors? Elle est pas belle la vie?
C'est parti les amis, le [c'est top] is back:)
Profondo Rosso Jours de Lumière (Homecooking) Sortie 2009
L’évocation de Profondo Rosso fera frissonner plus d’un cinéphile. Titre d’un film du maître incontesté du thriller italien Dario Argento paru en 1975, c’est aussi le nom du duo composé de Romain Guillou et de Johan Le Velly. Né après le split de Callahan’s Bullit (autre référence cinématographique), le duo rennais a, depuis 2006, sorti deux albums (Homecooking with Friends en 2006 et Rue Bara en 2008). Leur troisième effort, et de loin le plus excitant, s’intitule Jours de Lumière. Album atypique car c’est la bande son du roman noir du même nom de Sébastien Doubinsky, illustré par EM. Habitué à la mise en son de documentaires (Les Machines de L’île de Benjamin Treussard et Nicolas Simon), Profondo Rosso est à l’aise dans ce nouvel exercice. Leur musique aux ambiances cinématographiques se dirige aujourd’hui, grâce à cette collaboration, vers une approche littéraire. L’accent morriconiesque de leur musique instrumentale et éthérée est en parfaite symbiose avec le road-movie du héros Billy Sherman qui lutte aussi bien contre une tempête psychologique que naturelle. Tour à tour calmes et tendus, les morceaux peuvent aussi bien s’écouter lors de la lecture du roman ou exister par eux-mêmes tant ils poussent à l’onirique. Ces deux types de lecture sont la force de cet album. Maintenant, à vous de voir comment vous voulez aborder ce songwriting léché.
C'est beau tout simplement et je ne dis pas cela car c'est ma petite femme qui l'a fait. En effet, pour ma filleule, madame (little Alice de son nom d'artiste) a décidé de faire une petite œuvre qui se nomme La fée des eaux et le petit prince et voilà ce qui en sort, pas mal hein? Encore une fois je ne dis pas ça parce que c'est ma compagne qui l'a dessiné.
Impossible de finir l'année sans souffler sur les 40 bougies flamboyantes des Strawbs (1969-2009), le mythique groupe de rock qui a sorti récemment " Dancing to the devil’s beat ", un excellent opus, mais ce soir c'est 70's !!!...
Sans pour autant renoncer à leur base folk, les Strawbs et leur leader-chanteur David Cousins ont au cours des quatre décennies expérimenté intuitivement un peu tout avec talent : jazz, blues, gospel, classic, celtic, glam …
Interrogé en 2007 sur la nouvelle scène folk anglaise, David Cousins déclarait :
« Je trouve la nouvelle scène folk rock très excitante. De nouveaux chanteurs émergent à la suite d’une forte demande du public. Cependant, les nouveaux folk rock bands ne sont pas très nombreux. En outre, ils ont tendance à imiter Fairport Convention et Steeleye Span. Ils préfèrent utiliser du matériel traditionnel plutôt que d’écrire leurs propres chansons. C’est toute la différence entre les Strawbs et les autres. Nous avons toujours utilisé nos propres chansons. »
A propos d’un des premiers hits des Strawbs, il racontait également cette anecdote :
« La chanson The Man Who Called Himself Jesus a été écrite à Copenhague. Un ami y tenait un magasin de disques. Il m’a raconté qu’un jour un type étrange entra dans sa boutique s’exclamant : Bonjour, je suis Jésus. J’ai donc écrit la chanson en me mettant à la place du commerçant. JESUS dit qu’il aimerait un jour revenir et demande si quelqu’un l’attend… A l’époque, la chanson fut l’objet de controverse, parfois interdite d’antenne – car elle apparaissait à la fois sarcastique et inquiétante. Néanmoins, elle sortit en single. »